Court Métrage
Tout comme 22 Yuans tourné lui aussi en 2001, Hot Summer donne une fois d e plus un échantillon des qualités de ce jeune réalisateur chinois nommé Du Jie. Dans une chaleur étouffante où les grillons chantent leur amour au soleil, des adultes jouent tranquillement à l’une des occupations connues de la société chinoise, le mah-jong.
Pendant ce temps un des adolescents de cette famille cherche chez l’épicier ce dont il a besoin. Le jeune tombe sous le charme de la ravissante fille du propriétaire. Cependant un groupe de son âge laissé à la rue saisisse l’occasion pour quémander quelques pièces à notre jeune amoureux.
Feintant une supplicat
De toute cette mise en scène, Du Jie nous délivre un message clair sur la déstructuration du lien social et de la terrible violence qui s’abat parfois sur les jeunes laissés à la rue. Cette jeunesse chinoise semble éminemment coupée de la génération de leurs parents, et s’accrochent à un idéal improbable. Le pire est certaine l’exacerbation de la violence qui prend feu pour des peccadilles. Un mauvais regard, une réponse non chalante, des comportements insistants et c’est le début de la descente aux enfers. C’est tout de même un constat qui fait froid dans le dos et qu’on ne ressent pas ou pas lorsqu’on se promène dans la banlieue d’une grande ville telle qu
Damien Paccellieri








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