La Chine s'éveille du 28 janvier au 03 février 2009
Après le festival Shadows, voici une nouvelle programmation de documentaire chinois des plus alléchantes intitulée " La Chine s’éveille 中国之觉醒 ".
Les informations suivantes sont tirées du communiqué de presse
1,3 milliard de Chinois et moi et moi et moi…
Où l’on découvre que l’évolution de la Chine, souvent synonyme de fantasmes inquiétants pour le monde, est avant tout une réalité difficile à vivre pour les Chinois eux-mêmes. Portraits de citoyens du monde dans un pays d’1,3 milliard d’individus.
Le Festival “La Chine s’éveille” présente une collection de 12 documentaires, au Cinéma le Lincoln à Paris du 28 janvier au 3 février 2009.
Ces films d’une durée de 52 min chacun sont co-produits par la France et la Chine et réalisés par de jeunes réalisateurs chinois.
A l’origine du projet, Michel Noll, auteur, réalisateur, producteur de nombreux documentaires et directeur artistique depuis 6 ans du festival de documentaires de Canton.
Ce passionné de la Chine a constitué un collectif de réalisateurs à qui il a confié la mission de montrer avec authenticité leur Chine, ce
lle qu’ils vivent au quotidien.
Au cours de ses années passées en Chine, Michel Noll raconte avoir rencontré “des hommes et de femmes déboussolés, en quête d’une nouvelle identité, cherchant, après des siècles d’isolement, à trouver leur place dans le monde d’aujourd’hui. Bien au-delà des discours politiques et idéologiques, ces chinois montrent une humanité bouleversante, une richesse d’émotions extraordinaire, un sens de la solidarité bien loin des individualistes occidentaux”.
Chaque film raconte une histoire, au coeur des cités, des familles, des universités, des campagnes abordant ainsi chacun un thème différent allant de la condition féminine, à l’éducation, la solidarité, la famille ou la révolution culturelle.
* Un festival itinérant sur 20 villes
Après 8 jours parisiens en pleine période du Nouvel an chinois, cette collection de documentaires inédits et ses animateurs circuleront dans près de 20 villes en France, où des salles indépendantes ont choisit de montrer la Chine autrement.
Où l’on découvre que l’évolution de la Chine, souvent synonyme de fantasmes inquiétants pour le monde, est avant tout une réalité difficile à vivre pour les Chinois eux-mêmes. Portraits de citoyens du monde dans un pays d’1,3 milliard d’individus.
Le Festival “La Chine s’éveille” présente une collection de 12 documentaires, au Cinéma le Lincoln à Paris du 28 janvier au 3 février 2009.
Ces films d’une durée de 52 min chacun sont co-produits par la France et la Chine et réalisés par de jeunes réalisateurs chinois.
A l’origine du projet, Michel Noll, auteur, réalisateur, producteur de nombreux documentaires et directeur artistique depuis 6 ans du festival de documentaires de Canton.
Ce passionné de la Chine a constitué un collectif de réalisateurs à qui il a confié la mission de montrer avec authenticité leur Chine, ce
lle qu’ils vivent au quotidien.Au cours de ses années passées en Chine, Michel Noll raconte avoir rencontré “des hommes et de femmes déboussolés, en quête d’une nouvelle identité, cherchant, après des siècles d’isolement, à trouver leur place dans le monde d’aujourd’hui. Bien au-delà des discours politiques et idéologiques, ces chinois montrent une humanité bouleversante, une richesse d’émotions extraordinaire, un sens de la solidarité bien loin des individualistes occidentaux”.
Chaque film raconte une histoire, au coeur des cités, des familles, des universités, des campagnes abordant ainsi chacun un thème différent allant de la condition féminine, à l’éducation, la solidarité, la famille ou la révolution culturelle.
* Un festival itinérant sur 20 villes
Après 8 jours parisiens en pleine période du Nouvel an chinois, cette collection de documentaires inédits et ses animateurs circuleront dans près de 20 villes en France, où des salles indépendantes ont choisit de montrer la Chine autrement.
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Ce projet et cette programmation sont le fruit du travail de nombreux documentaristes chinois et du français Michel Noll. Ce dernier s'est exprimé sur ce projet en décembre 2008 :
"Initialement attiré par une civilisation millénaire méconnue, je n’ai cessé de parcourir la Chine depuis une quinzaine d’années. Avec l’ouverture des années 80, venaient les réformes économiques, préparant le pays le plus peuplé du monde à son intégration au « village global ». Tandis que les sinologues se disputent, et le feront sans doute encore longtemps, pour nommer le nouveau contrat social proposé par les dirigeants chinois à leurs citoyens, les choses changent…
Aujourd’hui, le parti au pouvoir s’appelle toujours le parti communiste, mais l’idéologie qu’il applique aujourd’hui ressemble souvent plus à l’ultra-libéralisme des Chicago Boys qu’aux thèses marxistes qui étaient à la base de la révolution chinoise de Mao Zedong. Autre ingrédient notable à ce mélange exclusif : une solidarité à toute épreuve, qu’elle soit familiale, villageoise, régionale ou nationale. Et la toute récente et spectaculaire réussite des Jeux Olympiques a sans aucun doute cimenté un peu plus encore cette dernière, semblant ainsi réussir à dépasser la traditionnelle contradiction entre communisme et capitalisme et constituer le cœur du mode opératoire sociétal de la Chine contemporaine.
Mais quelque soit le nom que nous retenons pour qualifier cette ouverture, une chose est certaine, la chine s’éveille. Fait déjà annoncé par Napoléon et repris par Alain Peyrefitte en 1973 pour son livre "Quand la Chine s’éveillera...", ces trois mots sonnent comme un avertissement, pour certains, voire comme une menace, au grand plaisir des amateurs du « clash des civilisations ».
Or, la Chine que j’ai découverte n’a rien de ce que les sinophobes dénoncent comme le « péril jaune ». Au contraire, j’ai rencontré des hommes et de femmes déboussolés, en quête d’une nouvelle identité, cherchant, après des siècles d’isolement, à trouver leur place dans le monde d’aujourd’hui. Bien au-delà des discours politiques et idéologiques, j’ai trouvé auprès de ces chinois une humanité bouleversante, une richesse d’émotions extraordinaire, un sens de la solidarité bien loin des individualistes occidentaux.
Dès lors, il m’a semblé important de partager avec les spectateurs occidentaux mes impressions et questionnements, et pour cela, rien de mieux que de faire parler les chinois eux-mêmes… J’ai alors commencé à réunir des histoires trouvées au gré de mes voyages, au rythme de mes rencontres. Documentaires indépendants, filmés par de jeunes et riches en avenir cinéastes. Le résultat à ce jour se résume en 12 films singuliers, parfois provocants mais jamais irrecevables, tantôt drôles, tantôt tristes, souvent bouleversants et émouvants, toujours sincères.
L’ensemble de ces films constitue une mosaïque surprenante de la réalité de l’Empire du milieu, et des habitants de cette Chine nouvelle."
"Initialement attiré par une civilisation millénaire méconnue, je n’ai cessé de parcourir la Chine depuis une quinzaine d’années. Avec l’ouverture des années 80, venaient les réformes économiques, préparant le pays le plus peuplé du monde à son intégration au « village global ». Tandis que les sinologues se disputent, et le feront sans doute encore longtemps, pour nommer le nouveau contrat social proposé par les dirigeants chinois à leurs citoyens, les choses changent…Aujourd’hui, le parti au pouvoir s’appelle toujours le parti communiste, mais l’idéologie qu’il applique aujourd’hui ressemble souvent plus à l’ultra-libéralisme des Chicago Boys qu’aux thèses marxistes qui étaient à la base de la révolution chinoise de Mao Zedong. Autre ingrédient notable à ce mélange exclusif : une solidarité à toute épreuve, qu’elle soit familiale, villageoise, régionale ou nationale. Et la toute récente et spectaculaire réussite des Jeux Olympiques a sans aucun doute cimenté un peu plus encore cette dernière, semblant ainsi réussir à dépasser la traditionnelle contradiction entre communisme et capitalisme et constituer le cœur du mode opératoire sociétal de la Chine contemporaine.
Mais quelque soit le nom que nous retenons pour qualifier cette ouverture, une chose est certaine, la chine s’éveille. Fait déjà annoncé par Napoléon et repris par Alain Peyrefitte en 1973 pour son livre "Quand la Chine s’éveillera...", ces trois mots sonnent comme un avertissement, pour certains, voire comme une menace, au grand plaisir des amateurs du « clash des civilisations ».
Or, la Chine que j’ai découverte n’a rien de ce que les sinophobes dénoncent comme le « péril jaune ». Au contraire, j’ai rencontré des hommes et de femmes déboussolés, en quête d’une nouvelle identité, cherchant, après des siècles d’isolement, à trouver leur place dans le monde d’aujourd’hui. Bien au-delà des discours politiques et idéologiques, j’ai trouvé auprès de ces chinois une humanité bouleversante, une richesse d’émotions extraordinaire, un sens de la solidarité bien loin des individualistes occidentaux.Dès lors, il m’a semblé important de partager avec les spectateurs occidentaux mes impressions et questionnements, et pour cela, rien de mieux que de faire parler les chinois eux-mêmes… J’ai alors commencé à réunir des histoires trouvées au gré de mes voyages, au rythme de mes rencontres. Documentaires indépendants, filmés par de jeunes et riches en avenir cinéastes. Le résultat à ce jour se résume en 12 films singuliers, parfois provocants mais jamais irrecevables, tantôt drôles, tantôt tristes, souvent bouleversants et émouvants, toujours sincères.
L’ensemble de ces films constitue une mosaïque surprenante de la réalité de l’Empire du milieu, et des habitants de cette Chine nouvelle."
(propos de Michel Noll)








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