Pour le quinzième festival des étudiants de Pékin, le SARFT a assuré qu'il allait faciliter et fluidifier les investissements cinématographiques, tout comme la possibilité de remettre en question certaines situations de monopoles pour lever d'avantages de fonds internationaux.
D'ailleurs, selon les dires d'un responsable du SARFT, le nombre de films chinois sur les écrans chinois devraient augmenter.
Depuis 2003, le box office des films chinois augmente de 20% en moyenne, ce qui est un signe fort pour accorder plus de flexibilité et de confiance aux réalisateurs chinois.
Cependant même si ces efforts marquent un développement positif d'années en années, la censure reste encore à travailler, notamment en faveur d'un système de catégorisation des longs métrages.
Lost in Beijing est par exemple selon le SARFT, "une honte dans le respect et la promotion de la mère patrie".
Seulement on ne se poserait pas cette question si une catégorie 3 existait comme à Hongkong (sur les films violents, sexuels et d'horreurs) avec un réseau de cinéma adapté.
On ne doute pas non plus d'une "mercantilisation" de la censure pour les ventes en Europe, continent où nous sommes friands de cette appellation.
Le cinéma chinois est-il prêt à faire un grand bond en avant ? Adepte de la méthode des petits pas pour le moment, on attend de voir la réaction des réalisateurs chinois et de toutes les structures professionnelles....








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